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Discology

Présentation de ma collection
de CD et vinyles (33 tours et 45 tours)


HAMPTON Lionel

Naissance : 20/04/1908
Décès : 31/08/2002
(à l'âge de 94 ans)
Pays d'origine : Etats-Unis

Lionel Hampton est un vibraphoniste, pianiste et batteur de jazz américain né à Louisville le 20 avril 1908, et mort à New York le 31 août 2002. Surnommé « Le lion », il a été le premier géant du jazz à donner ses lettres de noblesse au vibraphone en tant qu'instrument soliste. Ses interprétations se caractérisent par une grande virtuosité. Il est aussi un virtuose du piano (Piano Stomp en 1937 où il joue de l'instrument avec seulement deux doigts) et de la batterie (Jack the Bellboy, 1940).

Bien que né et élevé par sa grand-mère à Louisville, Lionel Hampton passa une bonne part de sa jeunesse à Kenosha (Wisconsin) avant que sa famille ne déménage à Chicago en 1916. Dans les années 1920, alors qu'il n'est encore qu'adolescent, il apprend le xylophone grâce à l'enseignement de Jimmy Bertrand et découvre aussi la batterie.

En 1928, il devient le batteur du Chicago Defender Newsboy's Band un groupe d'adolescents de Chicago dont le leader était Major N. Clark Smith. En 1929, il arrive en Californie, étudie la musique à l'Université de Californie du Sud puis devient batteur de The Dixieland Blue-Blowers. C'est alors qu'il participe à son premier enregistrement avec The Quality Serenaders groupe fondé au Quality Cafe et mené par Paul Howard. Il quitte rapidement ce groupe pour aller à Culver City où il jouera dans l'orchestre de Les Hite au Sebastian's Cotton Club. C'est durant cette période qu'il commence à jouer du vibraphone.

En 1930, il rencontre Louis Armstrong avec lequel il enregistre le premier solo de vibraphone de l'histoire du jazz sur memories of you. Il monte une formation au Paradise Ballroom à Hollywood et se voit consacré par la revue Downbeat «révélation de l'année».

En 1936, il est engagé dans le quartette du célèbre clarinettiste Benny Goodman, avec lequel il enregistre ses premiers disques. Entre 1937 et 1940, il enregistre en studio (RCA) de nombreuses faces en petites formations avec quelques-uns des meilleurs solistes des orchestres de Duke Ellington, Count Basie, Jimmie Lunceford et Benny Goodman: whoa babe (avril 1937) avec Johnny Hodges, ring dem bells (janvier 1938) avec Cootie Williams, I'm in the mood for swing (juillet 1938) avec Harry James, when lights are low, hot mallets (septembre 1939) avec Dizzy Gillespie, Benny Carter, Coleman Hawkins, Ben Webster, Charlie Christian,...

En 1940, il fonde sa propre formation qui connaît un succès immédiat et devient un des plus célèbres big band de l'époque, où se produisent Quincy Jones, Clifford Brown, Art Farmer, Dexter Gordon, Joe Newman, Illinois Jacquet et Charles Mingus. Puis il part durant 3 ans en Angleterre. En 1955 il apparait dans le film the Benny Goodman story. Il fait des tournées dans le monde entier et se produit avec son orchestre dans les plus grands festivals. Il se produit à l'occasion dans le cadre d'une petite formation Inner circle. Il collabore activement avec la maison de disques Who's Who in Jazz puis crée une fondation à vocation immobilière la Lionel Hampton Development fondation. Il a aussi participé à des campagnes électorales pour l'élection présidentielle américaine.

Lionel Hampton a commencé à être connu en Europe après-guerre grâce aux V-Discs ou Victory discs destinés à remonter le moral des troupes pendant la guerre. Pendant cette période le titre qui contribua le plus à son succès fut flying home enregistré en 1942.

Il considérait le jazzman et vibraphoniste Dany Doriz comme son fils spirituel. Après son décès en 2002, André Waignein compose Tribute to Lionel à la Mémoire d'Hampton, pièce pour orchestre d'harmonie et vibraphone Solo.

Discographie

LP (12")

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